Pour les passionnés du Bull Terrier
La 1ère à faire avant l’arrivée du chien est de délimiter son territoire. Il doit avoir son coin à lui, en dehors du passage, dans une pièce où on peut l’isoler sans qu’il fasse de catastrophes. C’est généralement la cuisine qui est la plus sécurisée.
Si c’est un chiot et qu’on n’a pas de jardin, il doit également avoir un coin où on installe ses journaux pour lui apprendre la propreté.
Le reste de la maison doit également être vu d’un œil nouveau pour éviter les destructions intempestives : pas de câbles qui trainent, plus de vêtements jetés par terre, pas de chaussures en dehors d’un placard, etc... En gros, rien qui traine par terre, voire à moins d’1 mètre du sol
Avis aux demoiselles, si vous vous mettez en ménage avec un jeune homme propriétaire d’un Bull-Terrier, soit son appartement est un champ de bataille, soit il a appris à être ordonné (c’est valable aussi dans l’autre sens, les chiots aiment bien les strings
).
Pour le choix du couchage, il existe différents possibilités, mais tant qu’on ne connaît pas bien son chien, il faut rester prudent et éviter tout ce qui est contient de la mousse que le chien peut avaler. On choisira donc un panier en plastique (à proscrire si le chien le grignote vraiment et risque d’en avaler de gros morceaux), un vary ou une cage pliante, qui présente également l’avantage de pouvoir isoler le chien et de l’emmener en expositions ou chez des amis sans craindre de catastrophes. Pour le confort, on évitera les coussins et on privilégiera les couvertures (en polaire, elles ont la réputation de moins inciter au grignotage), les vetbed et les tapis solides.
Pour limiter les pleurs la 1ère nuit, il est préférable d’amener le chien ou le chiot en début de journée afin de l’habituer à son espace dans la journée et l’inciter à aller se coucher dans son panier, sa cage, etc... dès qu’il est fatigué. Pour des chiens adoptés avec un passé très difficile, il peut être nécessaire de les garder dans la chambre et de ne les en éloigner que progressivement.
Au niveau des règles de vie, il faut être clair dès le début et, notamment, si vous êtes plusieurs dans la famille. Par exemple, si un autorise le canapé et pas l’autre, le chien va avoir du mal à s’y retrouver et remettra en cause votre autorité encore plus systématiquement qu’à l’accoutumée. Il peut être intéressant de noter les choses autorisées et celles interdites, ainsi que les termes qui seront utilisés afin que tout le monde parle la même langue.